Blida : Concours de la plus belle commune

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La manifestation qui s’inscrit dans le cadre du programme de l’embellissement des différentes collectivités de la wilaya, que le wali a mis en place au lendemain de son installation, coïncide avec la célébration du 600e…

Placés sous le thème «Blida El Ourida», les différents concours mis sur pied, seront une occasion pour la ville de Blida de retrouver sa véritable place. D’ailleurs, dans le souci de donner à cette ville la place qui lui est due, le wali de la wilaya, Abdelkader Bouazghi, vient d’établir un concours de la plus belle commune, du plus beau quartier et du plus bel établissement. Dans ce contexte, lundi dernier il a été procédé au lancement du lancement de cette opération, en présence de plusieurs membres associatif venus de toutes les wilayas.

A cet effet, les mécanismes des différentes phases de ce concours ont été mis en relief, durant les différentes phases du concours. Connue par ses sept portes, dont chacune d’elle servait à l’entrée d’un quartier propre. C’est le cas «d‘El Djoun», ou encore de «Bab-Dzaïr» qui servent depuis toujours à l’entrée principale du centre-ville. De l’avis d’historiens, la ville de Blida renferme plusieurs vestiges, ainsi après le quartier d’El Djoun qui a vu la construction des premières maisons au lendemain de l’arrivée des premiers migrants andalous ayant fui l’Andalousie après la chute de Grenade en 1492. D’autres chercheurs en histoire laissent croire que Blida était du domaine privé des Ouled Soltane, avant que Sid’Ahmed el Kebir n’arrive à installer des maures-Andalous évadés d’Espagne. On ne manquera pas de souligner que cette ville qui a accueilli plusieurs dignitaires dont Sid’Ahmed Ben Youssef qui lui attribua le titre de «l’ourida ».

Quant à l’appellation «Ouled Soltane», elle signifie qu’il y avait jadis, un sultan qui régnait dans cette région et que les habitants de cette tribu ne sont peut-être que ses descendants. Il est même dit que Sid Ahmed el Kebir, s’est lié à cette tribu en prenant pour épouse une de leur fille. D’ailleurs, d’anciens Blidéens dont certains connaisseurs en matière de préservation du patrimoine, confirment cette position et estiment que si les premières maisons du quartier « El Djoun » datent approximativement du 16ème siècle, celles des Ouled Soltane seraient sans doute d’avant ou de la même époque, car la conception architecturale des maisons et le tracé des ruelles ressemblent beaucoup à ceux de l’Andalousie.

Dans un chapitre de son ouvrage consacré à la ville de Blida, publié en 1887, Trumelet relance l’hypothèse que celle-ci soit construite sur les ruines romaines ou antiques, il avança la date de 1535 comme date de sa fondation par Sidi Ahmed el Kebir. Cet auteur, estima que Blida était du domaine privé des Ouled Soltane, avant qu’elle ne soit peuplée de familles andalouses maures-Andalous évadés de l’Espagne.

A travers la lecture des multiples annales de l’histoire de la région durant le début du XVe siècle, des éléments ont permis de relever que la plaine de la Mitidja était dominée par le sultan Salim Ethani. A cette époque les Arabes venus d’Andalousie étaient installés le long des ruisseaux et rivière, à cause de la commodité de l’eau, et n’ont pour toute maison que des «Khaïmate» formant des Douars, avant que la ville de Blida ne soit fondée.

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