La Banque d’Algérie va limiter les taux d’intérêt bancaires

Le trésor public continue de payer des sommes faramineuses pour rembourser des créances non performantes émises sur des entreprises publiques ou privées. En 2015, les entreprises publiques détenaient prés de 420 milliards de dinars de créances sur le trésor.

Le trésor public continue de payer des sommes faramineuses pour rembourser des créances non performantes émises sur des entreprises publiques ou privées. En 2015, les entreprises publiques détenaient prés de 420 milliards de dinars de créances sur le trésor.

Le trésor public continue de payer des sommes faramineuses pour rembourser des créances non performantes émises sur des entreprises publiques ou privées. En 2015, les entreprises publiques détenaient prés de 420 milliards de dinars de créances sur le trésor.

Le trésor public continue de payer des sommes faramineuses pour rembourser des créances non performantes émises sur des entreprises publiques ou privées. En 2015, les entreprises publiques détenaient prés de 420 milliards de dinars de créances sur le trésor.

Le trésor public continue de payer des sommes faramineuses pour rembourser des créances non performantes émises sur des entreprises publiques ou privées. En 2015, les entreprises publiques détenaient prés de 420 milliards de dinars de créances sur le trésor.

Un montant, en augmentation par rapport à l’année d’avant où il s’est établit à 351.2 milliards de dinars. Cette augmentation est expliquée dans le rapport de la Banque d’Algérie pour 2015 par « les différentes opérations d’assainissement patrimonial des entreprises publiques,  et même privées et agriculteurs ».

A ce titre, le Trésor a continué à rembourser,  selon l’échéancier,  les obligations émises en contrepartie du rachat de créances non performantes sur des entreprises publiques et quelques créances sur des entreprises privées et agriculteurs.  Rien qu’au second semestre 2015,  le Trésor a racheté,  par émission de titres,  les créances des banques sur la clientèle d’entreprises publiques,  dont un montant partiel de 150.5 milliards de dinars. Toutefois, les créances des banques privées sur l’Etat à fin 2015,  sont « restée relativement modeste », représentées par les bons du trésor acquis et les avoirs détenus en comptes courants au Trésor et au Centre des Chèques Postaux. a Signaler que malgré cette situation, les banques privées, ont vu leurs charges d’exploitation et dotations aux amortissements en hausse de 22% pour la même période.

Cependant, les banques publiques restent plus actives en termes de créativités, puisque leurs produits bancaires ont connu une hausse de 20,04% majoritairement des produits hors intérêts, alors que les banques privées ont connu une stagnation dans ce sens, en réalisant une croissance de 6,6% seulement des produits bancaires  ce qui a influencé directement leur résultats net bancaire.

De ce fait, les banques privées ont choisi la solution facile pour remédier à cette situation en augmentant les taux d’intérêt en passant de  69,1 % en 2014 à 71,5 % en l’année d’après. Contrairement aux banques publiques qui ont baissé leurs taux à 65%. Chose qui a fait d’ailleurs réagit la Banque d’Algérie qui a instruit les banques de la place dans une récente note de limiter les taux d’intérêt trop élevés et éviter qu’ils ne deviennent «excessifs».

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